Conversation de marque : « C’est un peu court, jeune homme ! »

En bref : Les marques engagent la conversation avec leurs consommateurs sur les médias sociaux, mais n’en oublient-elles pas la conversation dans la vraie vie ?

Les marques pourraient adopter ce mode de relation en de multiples occasions, notamment lors d’opérations de promotion des ventes. Dans le cas présenté ci-dessous, un « agent de conversation » aurait pu accompagner le promoteur lors de l’opération d’échantillonnage.

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Ce matin, en sortant du métro, on me tend un échantillon promotionnel, frappé du logo d’une célèbre marque de café. « Tiens, je vais l’essayer en arrivant au bureau », me dis-je.

Quelques pas plus loin, je réalise qu’il s’agit d’une dosette pour machine, et non d’un échantillon de café soluble comme je le pensais.

Je reviens vers le promoteur :

– Je vous la rends, je n’ai pas de machine.
– Ah, merci, c’est pas grave…

Et ?…

Pour paraphraser le Cyrano d’Edmond Rostand: «C’est un peu court, jeune homme !»

Soyons clair : Je ne blâme en aucun cas le promoteur, lequel a parfaitement exécuté sa mission : me remettre un échantillon.

Cependant, la marque perd une occasion d’engager la conversation avec un consommateur potentiel.

Je ne saurai jamais ô combien cette nouvelle dosette est merveilleuse.
Je ne gouterai pas la saveur de ce café savamment percolaté.
Je ne saurai jamais quelle machine permet d’utiliser ce joyau de packaging.
Combien coûte la machine ? Où peut-on l’acheter ? Autant de questions existentielles qui m’assaillent et restent sans réponse.

J’aurais tant aimé qu’un hôte ou une hôtesse m’invite dans un pop-up store garni de machines en libre-service où j’aurais utilisé sur-le-champ ma dosette orpheline.

Pouvoir discuter avec d’autres amateurs de café et de dosettes…
Qu’on me raconte une belle histoire… D’où vient le café ? Qui est l’inventeur de cette innovation majeure qu’est cette nouvelle dosette ? Où et comment est-elle fabriquée ?

Osons rêver un instant : que l’on m’offre un bon de réduction pour la machine, ou même que l’on me propose un abonnement incluant la location d’une machine perfectionnée et la livraison de ma dose mensuelle de café.

Mais tout cela n’a pas eu lieu.

En un sens, tant mieux : je n’aurais pas vraiment eu le temps pour un tel programme !

TVcheck : TV-watching gets gamified and goes social again!

Tvcheck

The new iPhone application TVcheck allows you to share what you are watching on TV. Obviously inspired by GetGlue and Miso, it actually goes beyond, by mixing Shazam-like features, adapted to visual recognition. The app, developed by a spin-off company of the French communication major Orange, is available for French TV only. 

Visual recognition

I think this is the real innovative part of the app and what makes it stand out from similar products. To share the show you are watching, all you have to do is to put your iPhone in front of your TV screen. After a few seconds, a blue frame appears and the app recognizes the program (see the screenshot above). It fails sometimes to identify the actual name of the program at the first sight, but it usually succeeds after a new try.

With Shazam and IntoNow, we are aware of audio recognition, but the first time you do this with TVcheck it is quite impressive! 

TV-watching gamified

TVcheck allows you to become the « Master » of a show or a channel. Just as on Foursquare when you become a place’s mayor, you have to check the program several times to gain points and then be honored as the Master. Other new features – that let you get more points – are the « Pre-check » option and the Quiz section offered on specific programs. Very few shows offer a quiz till now, but I guess it could depend on future partnerships with channels.

Sharing with friends

To use the social part of the app, you have to be logged in to Facebook. Every check-in leads to a post in your newsfeed. Also, the app’s user can see who did check-in on the same program, ask them to be their friend and interact with them within the app. I think there is a lack of privacy settings here, as every user can access to full name, picture and activity of over checkers, even if they are not their Facebook friends. Some options would be appreciated.

With more and more fragmented audiences, TV is maybe less of a huge « social link » than it used to be. However, TV watching can be still a social activity, as people like to discuss about their favorites programs. With tools like Twitter and Facebook, TV-related conversations happen now online and real-time. TVcheck and other similar apps could be useful to build communities around TV shows, and I guess targeted advertising is not far…

What do you think of this kind of app ? Can TV-sharing be useful for media and brands marketers ?

Apprendre les langues avec Twitter, c’est possible !

Twitter permet de consulter des articles sur tous les sujets, dans de nombreuses langues, et aussi de nouer des contacts dans les 4 coins du Monde. Ce peut donc être un bon moyen de s’entrainer dans la langue étrangère de votre choix. Voici une méthode simple:

– Trouvez des mots-clés sur les sujets qui vous intéressent, dans la langue que vous souhaitez pratiquer, si besoin en utilisant Google Traduction.

– Sur Twitter, entrez ces mots-clés dans le moteur de recherche et identifiez une dizaine de comptes intéressants. Suivez-les.

– Créez une liste regroupant ces comptes, et nommez-là du nom de la langue choisie.

Vous êtes prêts ! Vous aurez ainsi, dans votre fil d’actualité, des tweets en Version Originale, vous permettant de lire fréquemment dans la langue de votre choix. Pour une immersion totale, consultez régulièrement la liste qui regroupe les comptes étrangers suivis.

Tips: sur iPhone, l’application Twitter vous permet de traduire les tweets (sélectionnez le tweet puis cliquez sur l’icône en bas à droite).

Étape suivante : répondez aux tweets étrangers et commencez à interagir avec vos correspondants (oui, comme avec votre correspondant allemand du collège 🙂 Là encore pensez à Google Traduction, décidément très utile !

Quelque simples retweets feront l’affaire au début, ce qui vous donnera l’occasion de vous familiariser avec les formules de politesse.

Et vous ? Utilisez-vous Twitter en plusieurs langues ? Quels sont vos conseils pour progresser en langues avec Twitter ? (note : écrit et posté avec un mobile)

Marketing B2B : Les 4P sont morts, vive les 3SR !

 

Marc Diviné, Maître de Conférences associé à l’IAE de Paris, propose une adaptation du principe des 4P au marketing B2B, avec les « 3SR » :

– Solution & Return à la place de Product & Price

– Seduction & Reach, à la place de Place & Promotion

– un troisième SR, que je vous laisse découvrir dans la vidéo… qui correspond à 2 nouveaux « P », que Marc Divinié propose d’ajouter aux 4P habituels !

Qu’en pensez-vous ?

Geo-Networking: j’ai compris Foursquare ! Et vous?

… Plus exactement, j’ai compris ce que je pouvais en faire : pour moi, ça sera un nouvel outil de networking.

Foursquare-andria-andriuzzi

Qu’est-ce que Foursquare ?

–    Foursquare est un média social, sur lequel vous partagez l’information : « je suis ici : [l’endroit où vous vous trouvez] ». Facebook a maintenant un service équivalent avec « Places ».

–    Utilisé avec un smartphone, Foursquare vous localise et vous propose une liste de lieux proches de là où vous êtes. Vous sélectionnez l’endroit où vous vous trouvez, par exemple un bar, et vous cliquez sur « Check-in » : vos amis savent maintenant que vous êtes là.

Pourquoi les gens utilisent Foursquare ?

    On se prend au jeu

–    J’ai longtemps été réticent à me faire « géo-localiser ». Mais à force d’en parler dans mes cours, il fallait quand même tester le service ! Les gens aiment partager des infos avec leur amis : pourquoi pas l’endroit où ils se trouvent ? Cependant, avant d’utiliser le service, je n’étais pas vraiment convaincu de l’intérêt que je pouvais y trouver.

–    Foursquare utilise le principe de « gamification » : les mécanismes du jeu utilisés pour inciter les gens à modifier leur comportement ou à effectuer des actions. Ici, on gagne des points à chaque « check-in », on des badges si l’on est un utilisateur régulier, on peut obtenir le titre de Maire (« Mayor ») si l’on fréquente assidûment un endroit… et qu’on le fait savoir. C’est effectivement assez ludique.

    On a des trucs gratuits !

–    Pour les endroits en questions, par exemple un restaurant, l’intérêt est de pouvoir repérer des consommateurs fidèles et de les récompenser («Apéritif gratuit pour le Maire ! »), ou de recruter de nouveaux consommateurs (« Faites un check-in avec 3 amis ou plus et le café est offert»). Tout le monde aime le gratuit !

Etude de cas : Networking avec Foursquare

–    Jeudi dernier, un peu en avance à un rendez-vous, je prends un café en terrasse. J’ouvre l’application Foursquare sur mon téléphone et parcours la liste des « endroits ».

–    Surprise : dans l’un des endroits proposés, il est indiqué que « un ami et 6 autres personnes sont là » ! L’ami en question, je ne le connais pas : c’est l’un de mes contacts sur Twitter que, pour la plupart, je n’ai jamais rencontrés. Situé à 50 mètres du café où j’étais installé, l’endroit était La Cantine, où le Social Média Club organisait une conférence… sur les médias sociaux bien sûr ! Je suis donc allé voir.

–    L’étude de cas s’arrête malheureusement là, car je n’ai eu que le temps de passer une tête : c’était maintenant l’heure de mon rendez-vous ! Mais si j’avais été plus disponible, j’aurais pu faire connaissance avec mon contact, et éventuellement les 6 autres membres de Foursquare présents.

Voilà donc l’intérêt que j’ai trouvé à Foursquare ce jour-là : trouvez un événement qui m’intéresse à proximité et avoir la possibilité de transposer des contacts virtuels dans la vraie vie. Au passage, lorsque je fais un « check-in », j’ajoute souvent un commentaire et une photo de l’endroit où je me trouve, et je partage alors ce check-in « enrichi » sur mon fil Twitter.

Bien sûr, on peut trouver des raisons différentes pour utiliser un tel service… ou pour ne pas l’utiliser !

Et vous ? Avez-vous cédé aux sirènes de la géolocalisation 🙂 ?
Si non, pourquoi ? Si oui, que faîtes-vous avec Foursquare (ou Facebook Places) ?

Les paradoxes de l’extension de marque, par Géraldine Michel

de la stratégie d’extension de marque, illustrée par les cas Géo, Bonne Maman et Bic. 

Ces facteurs-clés de succès sont :

– La cohérence entre les valeurs centrales de la marque et le nouveau produit ;

– La pertinence des valeurs centrales de la marque sur le nouveau marché ;

– L’innovation que le produit issu de l’extension apporte à son marché.

Géraldine Michel évoque également un paradoxe de l’extension de marque : le succès – ou l’échec – du produit nouvellement lancé n’a pas forcément d’impact sur la marque-mère.

Une session de questions-réponses consécutive à la première diffusion de la vidéo est disponible sur la page Facebook de l’IAE de Paris : http://on.fb.me/gZ9mWg

 

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(Disclosure : je travaille à l’IAE !)

Une évolution du marketing : pour tout, partout, pour tous ?

L’évolution du concept du marketing est réclamée de longue date par plusieurs auteurs. Certains ont prôné l’extension du concept de marketing à d’autres contextes que la seule relation commerciale (Kotler, 1969), défendant en quelque sorte l’idée d’un marketing pour tout. 

Plus tard, d’autres ont évoqué l’idée que « le marketing (était) trop important pour être laissé aux seuls gens du marketing » et qu’il était nécessaire d’étendre le concept du marketing à toutes les fonctions de l’entreprise (Lambin, 1996), en diffusant ainsi le marketing partout.

Selon plusieurs auteurs, l’évolution de la société postmoderne vers un autre paradigme se traduit par des comportements différents en matière de consommation, ainsi que de réception des messages (Cova et Badot, 1992, Laurent, 2008).

Le regroupement des individus autour de plusieurs communautés de valeurs ou centrées sur des intérêts, de dimension et de temporalité variables, (Maffesoli, 1988) rend plus difficile la constitution de cibles homogènes et pérennes (Godin, 1999, Laurent, 2008).

Les individus ressentent des besoins d’interaction et de participation, et sont moins sensibles à la communication de masse (Godin, 1999, Divard, 2010). Les paradigmes de la communication traditionnelle one to many tendent à être complétés voire remplacés par le one to one et le many to many (Laurent, 2008)

En raison de ces évolutions de la société, certains auteurs prônent une nouvelle évolution du marketing, attaquant quelques-uns de ses fondements les plus solides comme les concepts de positionnement et de cibles, et réclament un « marketing plus humain » (Laurent, 2008), après qu’ait déjà été évoqué l’avènement d’un « néo-marketing » (Bado et Cova, 1992).

Plus récemment, la notion de marketing participatif fait référence à l’implication des consommateurs dans la co-création des éléments du mix, l’entreprise répondant ainsi à leurs besoins d’interaction et de participation (Divard, 2010). On entrerait ainsi dans l’ère du marketing pour tous. Une vision plus critique de ces pratiques évoque l’idée d’une exploitation moderne du consommateur, aboutissant à une sorte de travail déguisé, contre le gré des individus et au seul bénéfice de l’entreprise (Dujarier, 2009).

D’autres concepts comme le « permission marketing » défendent l’idée qu’il est plus efficace d’obtenir la permission des individus avant de communiquer auprès d’eux, par exemple par le biais d’un abonnement volontaire à une newsletter. (Godin, 1999). Depuis, le développement des pages Facebook et de leur bouton « J’aime » ont confirmé la pertinence de demander l’autorisation des consommateurs pour leur adresser des messages.

Nombre de ces remises en question du marketing traditionnel évoquent la nécessité de développer de nouveaux modes de relations avec les consommateurs, notamment celui de la conversation, souvent cité en ce qui concerne les médias sociaux, ou encore d’utiliser de nouveaux supports de communication, comme les contenus de marque (Bô et Guével, 2009). Reste à savoir si ces nouvelles pratiques coexisteront avec les concepts et outils traditionnels du marketing, ou s’ils tendent bel et bien à les remplacer.

Bibliographie

Bado, Olivier et Cova, Bernard (1992) Néo-marketing, Paris, ESF (Nouvelle édition 2009, EMS)
Bô, Daniel et Guével, Matthieu (2009) Brand Content, comment les marques se transforment en médias, Paris, Dunod

Divard, Ronan (2010) Le marketing participatif, Paris, DunodDujarier, Marie-Anne (2009) Le travail du consommateur, de McDo à eBay : comment nous coproduisons ce que nous achetons, Paris, La Découverte
Godin, Seth (1999) Permission Marketing, Paris, Maxima (Edition française, 2009)
Kotler, Philip (1969) Broadening the Concept of Marketing, Journal of Marketing, Jan., 33
Lambin, Jean-Jacques (1996), « The misunderstanding about marketing, today : marketing is too important to be left to sole marketing function », CEMS Business Review, Vol. 1 No. 1-2, pp. 37-56
Laurent, François (2008) Marketing 2.0, Paris, M21 Editions
Maffesoli, Michel (1988) Le Temps des tribus : le déclin de l’individualisme dans les sociétés de masse, Paris, Méridiens-Klincksieck

Qu’en pensez-vous ? Quelle est votre vision de l’évolution du marketing ?

3 arguments et 3 conseils pour convaincre votre manager d’aller sur les médias sociaux

Les résultats de l’étude Market-IAE 2010, présentés lors d’une table-ronde en Sorbonne, en juin denier, montrent qu’en France 54% des entreprises utilisent les médias sociaux. Le pendant de ce résultat est que 46% des entreprises n’utilisent pas les médias sociaux !

Si vous êtes dans cette dernière configuration, mais que vous êtes convaincus du potentiel des médias sociaux pour votre entreprise, vous allez devoir vous armer d’arguments solides pour convaincre votre manager. Je propose ci-dessous 3 arguments et 3 conseils simples, non exhaustifs bien sûr.

 

3 arguments pour convaincre votre manager

Vos clients sont sur les médias sociaux

L’étude Market-IAE révèle aussi que 77% des professionnels utilisent les médias sociaux à titre personnel – ce qui rejoint les résultats de l’observatoire IFOP 2010, qui montre que 78 % des internautes utilisent de tels services. La même étude indique que 72 % des Français de 18 ans et plus sont des internautes. On en déduit que plus d’un individu sur 2 utilise les médias sociaux.

L’entreprise peut-elle se passer d’une telle audience ? Sur certaines tranches de la population, notamment les plus jeunes, les taux sont bien plus élevés. L’étude C’est un Signe 2010  révèle ainsi que 95% des étudiants utilisent des services communautaires en ligne.

La question se pose en BtoC comme en BtoB, les prises de décisions en BtoB étant dans tous les cas le fait d’individus qui fréquentent les médias sociaux.

Sur son site internet, Dell explique ainsi très simplement la raison de sa présence sur les médias sociaux : «  Your friends are on Facebook. Your family is on Facebook. Now, Dell is on Facebook, too.».

Vos concurrents sont sur les médias sociaux

La théorie néo-institutionnelle montre comment les entreprises adoptent par mimétisme les comportements des autres entreprises de leur secteur, notamment pour réduire l’incertitude (Dimaggio et Powel, 1983). Cette tendance semble pouvoir être observée en ce qui concerne leur présence sur les médias sociaux.

Je ne ferai pas ici une revue des bénéfices liés à l’utilisation des médias sociaux par les entreprises, ou des applications possibles, mais si vos concurrents y sont et pas vous, vous devez avoir une sérieuse raison à cela ! Après la présentation de quelques exemples des actions de vos concurrents, l’argumentation peut être retournée (avec quelques précautions…) : pourquoi n’êtes-vous pas sur les médias sociaux ?

Vous êtes l’homme ou la femme de la situation

En interrogeant les managers, il ressort souvent que ces derniers sont intéressés par les médias sociaux mais qu’ils manquent de temps, pour approfondir la question ou pour les utiliser eux-mêmes, et/ou qu’ils ne se sentent pas compétents. Vous pouvez tirer parti de cette situation.

Vous maîtrisez bien le sujet ou vous y intéressez fortement : présentez un plan d’action, que vous pouvez mettre en œuvre vous-même et/ou en faisant appel à une agence. Proposez que l’on vous détache sur un projet évolutif avec un budget réduit pour commencer (mais pas égal à 0 !), puis faites vos preuves. La pratique des médias sociaux est une démarche itérative.

A l’occasion, lisez ou relisez Tribes, de Seth Godin, dont les conseils sont bien adaptés à la situation où vous avez l’opportunité de créer quelque chose de nouveau dans votre entreprise.

 

3 conseils pour convaincre votre manager

Rassurez votre manager

Les entreprises ont des craintes vis-à-vis des médias sociaux. Certaines ont peur du « bad buzz », d’autres « ont peur de ne pas avoir de fans ou de n’avoir rien à raconter », comme l’a expliqué Thibaut Munier lors de la table-ronde Market-IAE.

Vous pouvez, en discutant avec votre manager et vos collègues, identifier les freins propres à votre environnement et trouver les arguments pour les lever.

Donnez des chiffres

Les chiffres sont rassurants et les blogs abondent de données sur le sujet. Choisissez des exemples percutants et pertinents pour votre activité : effets des recommandations sur la décision d’achat, temps passé sur les médias sociaux, etc. Choisissez des études longitudinales pour montrer que c’est une tendance forte : les taux de croissance d’une année sur l’autre sont éloquents.

Attention cependant aux données trouvées sur Internet : d’une manière générale, appuyez-vous sur des sources fiables, reconnues, et citez-les.

Donnez des exemples

Vous maitrisez bien le sujet, mais ayez à l’esprit que c’est loin d’être le cas de nombre de vos interlocuteurs. Bien que nous ayons pour la plupart un compte Facebook à titre personnel, l’utilisation des médias sociaux par les entreprises est encore assez abstraite pour beaucoup.

Donnez des exemples d’utilisation par vos concurrents ou par des entreprises d’autres secteurs dont les pratiques sont transposables au vôtre. Expliquez et personnalisez ces illustrations.

 

De nombreuses entreprises utilisent déjà de manière pertinente les médias sociaux, mais pour beaucoup d’autres, il y a de la marge ! Pour les professionnels du marketing, en entreprise comme en agence, il s’agit encore d’un terrain de jeu où beaucoup reste à faire.

 

Et vous ? Comment avez-vous convaincu votre manager ? Pensez-vous essayer de le faire ? Faites-nous part de vos expériences.

The art of retweet : be fair, cite the author !

When I read an interesting tweet, I just sometimes push the retweet button. I would like to share another way to retweet, as it is not so common on Twitter.. and as I think this is a cool way !

          First… read the article. Does it really worth to be retweeted ? Okay that sounds obvious, but have you not ever retweeted without actually reading the whole stuff before? ;

          Find the author of the article on Twitter . Make sure it is actually the author – not a homonym! Look at bio, website and tweets. Sometime it is not so obvious. Copy the name of the account.

          Re-write the original tweet by putting some short personal input (comment, thought).  Leave the original title of the article.

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          Insert the shortened URL and cite the original twitterer as usual, with “RT (or via) @NameOnTwitter”. You can read this article on the power of “via” instead of “RT” : There’s a Better Way to ReTweet! by @milestinsley

          Keep 20 free characters to facilitate retweets.

By this way, you make a connection with the author of the tweet as well as with the author of the article. You might sometimes be followed or thanked by both of them – a simple RT would usually just connect with the twitterer, not the original author. Do not bother if nothing happens: it is not the main reason why you retweet, just an occasional extra.

Here you have another occasion to engage with somebody you think his / her content has some value. Do you often get in touch with journalists or bloggers In Real Life ? It is a cool way to use Twitter.  Actually I don’t really make a difference between Twitter and real-life professional contacts: both add some value to my network.

When you meet somebody, let’s say at a conference, sometimes you do not exchange much more that a couple of 140 characters sentences, then business cards and that’s it. On Twitter at least you keep in touch through streams.

What do you think ? How do you retweet ?